Titulaire

Létourneau-Montminy, Marie-Pierre

Aperçu

Faits saillants : 

  • Le facteur de rétention moyen en phosphore du porc en engraissement est de 5,1 g/kg de poids vifs
  • Le facteur de rétention du porc en engraissement varie entre 5,04 et 5,34 g/kg, valeur variant en fonction des apports en phosphore où des quantités plus importantes de drèches de distillerie étaient utilisés pour les valeurs de rétention plus élevées.
  • Le facteur de rétention moyen en phosphore des porcelets nouveau-nés et sous la mère varie peu, bien que la génétique des mères diffère. Le facteur de rétention est en moyenne de 5,1 g/kg de poids vifs.
  • Le facteur de rétention moyen en phosphore des porcelets sevrés est plus variable dû à des stratégies phosphocalciques différentes sur le terrain. 

Titulaire

Gonzalo Martínez, Enrique

Aperçu

Faits saillants: 

  • Les performances de croissance, les propriétés mécaniques des os et la concentration plasmatique de phosphore et de calcium ne sont pas des bons indicateurs de la minéralisation corporelle.
  • Une déplétion en phosphore alimentaire améliore son utilisation digestive et métabolique, laquelle peut être maintenue même pendant la réplétion
  • Une carence similaire ou plus importante en phosphore qu'en calcium semble nécessaire pour engendrer des adaptations menant à une meilleure efficacité d'utilisation du phosphore

La déplétion-réplétion en phosphore est une stratégie prometteuse pour réduire le phosphore alimentaire, mais demande d'être encore raffinée notamment par une meilleure compréhension des régulations. 


Titulaire

Couture, Catherine

Aperçu

Faits saillants jusqu'à présent : 

  • Le contenu minéral osseux évolue de façon indépendante du contenu en protéines chez les porcs nourris au besoin.
  • Le dépôt de protéines semble insensible aux apports de minéraux dans les aliments alors que le dépôt de minéraux dans les os est fortement affecté par les apports phosphocalciques.
  • Le dépôt de contenu minéral osseux (CMO) ne peut donc pas être prédit en fonction de celui des protéines.
  • Le modèle actuel permet d'estimer le phosphore digestible considérant les formes de phosphore alimentaire, le calcium et la phytase. 

Titulaire

Dickner-Ouellet, Laurie

Aperçu

Faits saillants : 

  • Les niveaux élevés de fibres alimentaires utilisés n’ont pas eu d’effets majeurs sur la digestibilité iléale apparente des nutriments et de l’énergie, sur la composition corporelle et sur les performances de croissance des animaux
  • L’ajout de xylanase dans les aliments a eu peu d’effets sur les critères mesurés

Titulaire

Floradin, Piterson

Aperçu

Faits saillants:

  • L'addition de sulfate de fer ou d'aluminium a diminué l'excrétion de P soluble par les oiseaux comme prévu et ceci sans modifier leurs performances ou leur rétention en P et Ca indiquant que le P est insolubilisé après les principaux sites d'absorption.
  • Cette stratégie peut être une alternative prometteuse pour réduire l'eutrophisation.
  • Les fientes étant accumulées dans un milieu complexe qu’est la litière en conditions commerciales, un défi de taille demeure, soit celui de maintenir le P sous forme insoluble dans les litières.

Titulaire

Hamdi, Manel

Aperçu

Faits saillants jusqu'à présent

  • Les équations de prédiction de la composition chimique corporelle en protéines, lipides, calcium et phosphore lors de l'utilisation d'un ostéodensitomètre (DXA scan) permet de prédire la composition corporelle des poulets de chair âgés entre 7 et 35 jours avec exactitude