Titulaire

Reis, Matheus

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Faits saillants jusqu'à présent : 

  • Une méta-analyse répertoriant tous les résultats du phosphore (P) digestible iléal chez le poulet depuis 2016 a été réalisée et permet de prédire le P digestible en fonction de l’apport de P phytique, P non-phytique, calcium et phytase microbienne exogène
  • Un modèle sur le devenir du phosphore alimentaire est en développement et permettra de prédire les besoins en phosphore digestible, outil essentiel pour optimiser l’utilisation du phosphore chez le poulet
     

Titulaire

Lautrou, Marion

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Faits saillants jusqu'à présent:

  • Il n'existe pas de corrélation entre le dépôt de protéine et le dépôt de cendres comme actuellement modélisé (ex. InraPorc, NRC), et ce, notamment en finition.
  • Un premier modèle a été développé dans le cadre de ce projet et est proposé pour estimer les besoins en phosphore (P) et calcium (Ca) pour un objectif de minéralisation donné. 
  • Pour une minéralisation optimale, les besoins en P estimés par le modèle proposé sont inférieurs au besoin estimé par le modèle INRA (6 %) pour 100 % de la minéralisation et le modèle NRC (7 %) pour 85 % de la minéralisation entre 29 et 98 kg de poids vifs et supérieur (17 %) pour les autres poids. 
  • Les différences observées entre le modèle actuel et les modèles de l’INRA et du NRC sont dues à la structure du modèle qui simule l'os indépendamment de la protéine, le premier évoluant linéairement avec le poids tandis que le second suit une fonction de Gompertz. 
  • Le ratio Ca/ATTP-P augmente de façon curvilinéaire en fonction du poids variant de 2.2 à 2.6, donc un ratio Ca/P non fixe pourrait être envisagé pour maximiser la minéralisation osseuse.

Titulaire

Hervo, Fabien

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Faits saillants de la méta-analyse:

L’incorporation de calcium (Ca) particulaire ne montre pas d’effet sur les performances de production, mais améliore les paramètres de qualité de coquille.

  • Des particules de 1,5 mm de Ca améliorent la gravité spécifique de 0,8 %, l’épaisseur de coquille de 1,1 % et la force de fracture de la coquille de 3 % par rapport à des particules de 0,15 mm. 
  • L’incorporation de larges particules améliore la force de fracture du tibia et de façon plus marquée avec l’âge.